Crèche d’entreprises : 10 clés pour convaincre votre employeur de réserver un berceau dans la crèche de votre quartier

Il existe de nombreux modes d’accueil pouvant répondre à vos besoins selon l’âge de votre ou vos enfants : crèche, assistante maternelle ou garde partagée avec une nounou. La crèche collective est un mode de garde apprécié par les parents, mais les places sont rares.

Depuis quelques années fleurissent les crèches d’entreprises. Le principe est simple : l’entreprise achète un/des berceau(x) dans des crèches et en fait profiter ses salariés.

En février 2016, Kids’up va ouvrir sa nouvelle crèche Brunelle, au 32-36 rue de Bellevue. Nous avons saisi cette occasion pour demander à Hedwige Mulliez, responsable du développement chez Kids’up de nous donner les éléments pour convaincre notre employeur de réserver 1 ou plusieurs berceau(x) dans la crèche de notre quartier.

Les 10 arguments pour convaincre son employeur de réserver des berceaux pour ses salariés :

1. Se différencier à l’embauche
2. Accroître la motivation au travail
3. Maîtriser les absences, stress… qui sont des coûts humains cachés
4. Fidéliser et réduire le turn-over des salariés
5. Faciliter la reprise après une naissance et limiter les congés parentaux
6. Donner l’image positive d’une entreprise « socialement responsable»
7. Développer la fierté d’appartenance
8. S’engager pour la parité homme/femme
9. Agir concrètement pour le bien-être en entreprise
10. Rendre compatibles les horaires familiaux et professionnels grâce à une large amplitude horaire de la crèche (11h en moyenne)

Ces 10 arguments devraient vous aider à convaincre votre employeur ! Mais la négociation n’est pas finie !

Il vous faut maintenant vous attendre à faire face à des objections qui reviennent fréquemment. Hedwige Mulliez nous aide à répondre de manière argumentée aux 4 objections les plus souvent citées :

1. « Ça coûte cher »

> 80 % du coût est pris en charge par l’État
> Le parent salarié paie le même tarif que dans une crèche municipale
> L’ entreprise complète par une cotisation, mais elle profite d’avantages fiscaux : la cotisation est déductible de l’impôt sur les sociétés (IS) et 50 % de la cotisation brute est remboursable au titre du crédit d’impôt famille (CIF). Au final, plus de 80 % du coût est donc pris en charge par l’État.

2. « Si je réserve un berceau, on va m’en demander 10 »

> Pas de généralité, certains parents ont d’autres solutions : famille, place par la mairie, proposition d’une garde partagée par un voisin…
> Dans le cas où, le besoin serait supérieure à l’offre, les places reviennent à ceux qui en ont le plus besoin par l’application de critères d’attribution objectifs.

3. « Vous n’avez qu’à demander une place à la mairie de votre domicile »

> Avec 800.000 naissances par an et 2,5 millions d’enfants de moins de 3 ans, la France manque aujourd’hui de 380.000 places en crèche. Beaucoup de communes ne pourvoient pas leurs besoins.

4. « Il existe bien d’autres modes de garde que la crèche »

> En effet, les nounous à domicile ou les assistantes maternelles offrent une alternative mais la crèche reste le mode de garde préféré pour 70 % des familles, car il est le moins onéreux et le plus sécurisant.

Vous êtes maintenant équipé pour aller frapper à la porte de votre boss !

Pour en savoir plus sur ce mode de garde ou sur l’ouverture de la crèche d’entreprise Kids’up en février 2016 au 32-36 rue de Bellevue, à Boulogne-Billancourt, vous pouvez les contacter au 01 46 38 28 95 ou leur envoyer une demande sur leur site internet Kids’up

 

Cet article est un article-partenaire.

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